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Translation
תרגום
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| Fêtes du septième mois : pas de סדר "séder" juif rabbinique. |
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Message
adressé au groupe
Elisrael
(groupe
de sympatisants).
(septembre
2009)
Chers amis, shalom. Quelques mots, tout d'abord, sur la création des termes "israélisme", "israéliste" et "israélique" (que vous retrouverez en cliquant ici ). Les quelques réactions qui me sont parvenues ont toutes été encourageantes (chose rare). Le terme "israélite" (déjà existant) avait, lui, besoin d'être redéfini. Le tout a donné une clarification appréciée, y compris de personnes qui se sont spontanément présentées comme "non israélites". Depuis cette création de termes, il m'est quelques fois arrivé de dire "je suis israéliste". Ceci m'a fait un drôle d'effet au début, après quoi je m'y suis très bien fait. J'ai pu remarquer aussi qu'aucun inscrit à notre groupe ne s'est désabonné depuis. Merci de votre confiance. Fêtes et rituels : Nous serons dans quelques jours dans le septième mois du calendrier d'Israël. En effet, contrairement aux croyances populaires qui pensent souvent qu'il s'agit du premier mois de l'année, c'est en fait le septième mois (le premier mois de l'année est celui du printemps). Comme chaque année, vous trouverez des explications en cette page web : - cliquez ici - J'aimerais vous recommander encore une fois de ne pas vous livrer aux rituels du judaïsme, ni chez soi, ni à la synagogue. Vous l'avez compris, la création du terme "israélisme" permet de mieux comprendre que le judaïsme est une autre religion que celle d'Israël, une religion rabbinique. La Foi d'Israël ou israélisme ne connaît pas de rabbin. Concernant la première des trois solennités à venir, le rituel rabbinique de "rosh ashana", appelé parfois "séder de rosh ashana", pratiqué en famille dans les foyers est pure invention. De même, le terme de "rosh ashana", qui signifie "début de l'an", est aussi faux. La Tora ne nomme pas cette fête "rosh ashana", mais "Yom Zicarone Térouha", et le début de l'an n'est pas à cette date. Les rituels rabbiniques pratiqués dans les foyers lors de "rosh ashana" (appellation rabbinique), sont composés d'influences et de superstitions des pays où les Juifs se sont trouvés en exil. Ainsi, n'ayant eu les mêmes influences, les Juifs originaires d'Europe n'ont pas le même rituel que ceux originaires d'Afrique du Nord. Dans le rituel rabbinique d'Afrique du Nord, que je connais mieux, certaines prières ont été inventées pour la consonance de mots étrangers. - Par exemple, une prière a été inventée, et est faite chaque année dans des milliers de foyers, sur une courge ou un morceau de courge. Ceci parce qu'en Afrique du Nord une courge se dit "krâ". De là, une prière, non en arabe mais en hébreu, a été inventée par le judaïsme (religion rabbinique) parce que "krâ" signifie en hébreu "déchirer". Cette prière, sur une courge, a donc été ainsi inventée pour demander à Dieu de "déchirer", les "mauvais édits" ou "mauvaises résolutions" qui pèsent sur les Juifs. - Autre exemple, du même genre d'imbécillités, une autre prière est faite sur des fèves, parce que fève en Afrique du Nord se dit "foul", et "foul" en hébreu est la racine du verbe "tomber". Le rituel du judaïsme fait donc faire une prière, non en arabe mais en hébreu, sur des fèves à cause de la proximité phonique de mots dont les sens, en arabe et en hébreu, sont pourtant différents. Dans ce dernier exemple, la prière du judaïsme demande à Dieu de "faire tomber" (chéyiplou, conjugué de la racine "pol" qui peut aussi se prononcer "foul") nos ennemis (ceux qui nous haïssent)". En ces deux exemples, c'est un peu comme si moi, francophone, j'inventais (par exemple) une prière sur une tomate, à prononcer en hébreu et sous la douche, afin de demander à Dieu de nous "laver de nos impuretés", parce que tomate en français fait penser à "toumate" ("touma" / "toumaténou") "impureté" en hébreu. Voilà pourquoi je parle d'imbécillités. Pas plus de commentaire. L'autre chapitre que celui des consonances de mots est celui des superstitions. En ce chapitre, il y a une aussi une prière faite sur une queue de poisson. Les poissons sont plutôt gratifiants dans les superstitions du judaïsme, totales inventions et contraires à la Tora. On croit, on dit les poissons dénués de "aïne ara" "mauvais oeil", et protecteurs contre le "mauvais oeil". Le mot "khowta", "poisson", est souvent lancé en une sorte de "bravo !", "viva !", ou encore "félicitations !", "félicité !". Voila donc pourquoi il y a une prière sur un poisson ou une queue de poisson dans le rituel du judaïsme d'Afrique du Nord. Pure superstition, contraire à la Tora, à la Foi d'Israël, à la loi de l'Eternel. Vous l'avez compris, je cherche à mettre en évidence le ridicule de ces rituels, afin de mieux vous convaincre de les abandonner (ceux qui s'y adonnent encore). Et, vous l'avez compris aussi, ils ne sont pas seulement ridicules, grotesques. Ils se trouvent quelque part entre de mauvaises salades burlesques et des gravissimes outrages faits à Dieu. Ne faites pas vivre davantage le judaïsme (religion rabbinique égarée). S'adonner à ces rituels est pérenniser, faire exister une religion fausse qui égare les Israélites. Ne vous abaissez pas à ces imbécillités, ne vous livrez pas à cet outrage envers l’Éternel. Lisez la Tora (Pentateuque), et mes pages web. Bonnes fêtes à toutes et tous. Hervé Taïeb |
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