Le "droit international".



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Trois parties se trouvent en cette page internet :

- Une première partie a été écrite le 23 septembre 2025, bien avant le début de la guerre israélo-américaine contre le régime religieux iranien (RRI). Pour la lire, cliquez ici. Un onglet de plus s'ouvrira.

- Une seconde partie a été apportée le 25 mars 2026, au vingt sixième jour de cette guerre contre le régime religieux iranien (RRI). Pour la lire, cliquez ici. Un onglet de plus s'ouvrira.

- Une troisième partie, la plus récente et en date du 24 juillet 2026, est en haut de cette page. Pour la lire, cliquez ici. Un onglet de plus s'ouvrira.



Copyright © Hervé Taïeb, 24 juillet 2026.


Il y a deux principaux conflits actuellement en cours dans le monde :
- Le plus ancien est (par ordre alphabétique) entre la Russie (Fédération de Russie) et l'Ukraine.
- Le second est (par ordre alphabétique) entre les États Unis d'Amérique (EUA) et le Régime Religieux Iranien (RRI, République Islamique d'Iran).
Comme toujours, pour ces deux conflits j'entends parler de "droit international" dans les médias, surtout dans les médias télévisés.
Il ne s'agit pas uniquement des médias eux-mêmes, mais aussi de leurs invités, des "expert(e)s", des "chercheur(e)s", des militaires (souvent retraités), des personnes politiques et d'autres personnes encore qui ne se privent pas de déclarations, de prises de positions, voire d'accusations et pire encore.
Les mots "droit international" sont dans presque toutes les bouches, et répétés en refrain entêtant.

Observons ce "droit international" d'un autre point de vue, un point de vue où nul n'a voulu se rendre pour observer de là.
Est-ce que, les sanctions prises par plusieurs états, contre la Russie, en 2014, après l'annexion ou la reprise de la Crimée (selon une opinion ou une autre), ont été décidées suivant le "droit international" ?
Qui en a été juge ?
Y a t-il eu un vote ?
A l'ONU ?
De l'Assemblée Générale de l'ONU ?
Du Conseil de sécurité de l'ONU ?
Y a t-il eu un mandat de l'ONU pour ces sanctions ? Non.

Après l'annexion de la Crimée en 2014, la Russie, membre du Conseil de Sécurité, avait opposé son veto. Les "sanctions" contre la Russie, qui ont suivi l'annexion de la Crimée, n'ont pas été mandatées par l'ONU.

De quel "droit" ces "sanctions" ont-elles été prises ?
La Crimée appartient-elle ou a t-elle appartenu à l'un de ces états qui ont "sanctionné" la Russie ?
De quel "droit" ces états ont-ils "sanctionné" ?
Ces états, qui ont "sanctionné" la Russie, n'ont-ils exercé un diktat ?
C'est en effet un diktat, au sens de :
"Conduisez-vous comme nous l'entendons (ou "selon nos règles", "notre modèle"). Sinon, nous vous sanctionnons."
"Faites comme il nous plaît, et nous lèverons les sanctions."
Un tel diktat est-il démocratique ?

"Nous considérons que blablabla …" répondraient les états concernés, loquaces et habiles en paroles.
Effectivement, ces états ont imposé des sanctions prises selon leurs considérations, des sanctions imposées à un autre état hors de leurs frontières.

S'étendre ainsi dans le monde et exercer de force son pouvoir, est-il démocratique ?
Existe t-il un "droit international" qui permette à un ou plusieurs états d'exercer ainsi leur dikat, diktat subit par un ou plusieurs autres états ?
Ces états qui ont "sanctionné", l'ont fait pour un territoire (la Crimée) qui ne leur appartient pas, ne leur a jamais appartenu, et pour lequel ils ne sont pas concernés.
Ces états se sont faits juges, et ont pris parti.
De quel "droit" se sont-ils mêlés d'un territoire qui n'est pas le leur ? D'un "droit" qu'ils se sont attribué.
De quel "droit" se sont-ils faits juges ? D'un "droit" qu'ils se sont attribué.

Aussi, ces états qui ont "sanctionné", ne cherchent-ils pas à s'imposer, imposer leur influence, leur loi, leur diktat, ailleurs que chez eux ?
N'est-ce pas "coloniser" le monde de cette façon, en s'étendant ainsi, par l'exercice de leur influence, leur pouvoir, leur loi, leur diktat ?
N'est-ce pas vouloir soumettre le monde, créer ou recréer un empire ?
Ces états n'ont-ils pas participé ou favorisé ainsi la guerre qui a éclaté en 2022, opposant la Russie et l'Ukraine ?
La Crimée et les "sanctions" qui ont suivi son "annexion" ou sa "reprise" par la Russie (selon le point de vue), ne sont pas les seuls points de divergences, voire de tensions. Pourrait-on oublier les forces militaire de l'OTAN ? (Se reporter à cette page : Le conflit russo-ukrainien et aussi à cette page : Plan de paix pour l'Ukraine. Plan de reconstruction de l'Ukraine ).

En mars 2014, les habitants de la Crimée s'étaient exprimés par un référendum pour un rattachement à la Russie.
Les états qui ont "sanctionné" la Russie, à la suite de ce référendum, ont-ils organisé un référendum ?
Ont-ils quelque peu, d'une quelconque manière, interrogé la population de Crimée ? Non.
Ces états ont "sanctionné", et choisi pour la Crimée et les habitants de la Crimée.
Ainsi est la "démocratie" de ces états qui ont "sanctionné" et qui se prétendent "démocratiques". Ainsi est leur "droit international", s'octroyant ainsi des "droits" sur le monde.

Certes, des forces militaires russes étaient alors présentes en Crimée durant ce référendum, et il peut être critiquable, voire sur plusieurs points. Cependant, et même critiquable, il a néanmoins été fait.
Malheureusement, des états se sont mis à prétendre "ne pas reconnaître la légitimité de ce référendum", "rejeter le résultat de ce référendum".
Ainsi, ces états ont décidé pour la Crimée, à la place de la Crimée, à la place de ses habitants. Ces états ont décidé que la Crimée doit appartenir à l'Ukraine. Ainsi, ils ont "sanctionné" la Fédération de Russie.
De quel "droit" tout cela ?
De quel droit "reconnaître" ou "ne pas reconnaître", un fait, un vote. De quel "droit" "admettre" ou "rejeter" ? Qui leur a attribué ce "droit" ?
Pour qui se prennent-ils, ces états et leurs dirigeants, pour s'octroyer le droit de "reconnaître" ou non, le droit d' "admettre" ou "rejeter" ? Sont-ils les rois du monde ? Les patrons du monde ? Les juges du monde ?
Ils se conduisent pourtant ainsi, en juges, et en police du monde, en rois, en empereurs, en autorité régnante, en supérieurs, en seigneurs.
Ils vantent leur modèle sociétal qu'ils appellent "démocratie", tout en voulant l'imposer dans le monde entier, en l'occurrence, non par la démocratie, mais par par la violence de "sanctions".
Quelle est cette drôle de "démocratie" ?
Quelle étrange "démocratie" que vouloir s'imposer aux autres, anéantir tous les autres modèles civilisationnels et sociétaux, pour ne laisser exister qu'un seul modèle, une imitation reprise du modèle politique de l'antique empire romain.
La "démocratie" est-elle ceci ? Est-elle ainsi ?
C'est pourtant ce qui est exercé par ces états qui ont "sanctionné". Leur "politique internationale" est aussi manifestement ainsi.
Et ils se prétendent "démocratiques", tandis qu'ils s'imposent aux autres, hors de leurs territoires.
Et à cette "démocratie", qu'ils exercent hors de chez eux, ils amalgament le mot "liberté", tandis qu'ils cherchent à imposer au monde leur seul modèle "démocratique", sans autre liberté de choix par chacun pour lui-même.
Et ils invoquent en plus le "droit international", qu'ils bafouent, et qu'ils remplacent par tous les "droits" qu'ils se sont octroyés.

Aussi, l'on peut lire ou entendre dire :
"la communauté internationale condamne l'annexion de la Crimée"
"la communauté internationale rejette la
légitimité du référendum"
Etc.
Est-ce le monde entier qui doit décider pour la Crimée et ses habitants, à leur place ?
Est-ce que des états d'Europe, d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du nord, d'Amérique du sud doivent décider pour la Crimée et ses habitants, à leur place ?
C'est cela, la "démocratie", une pagaille en laquelle tout le monde se mêle de tout, se mêle de ce qui ne le concerne pas, et décide pour les autres, à la place des autres, et sans même leur avis ?
C'est cela, la "démocratie" ?
Qu'est-ce que ce "binz international", et en lequel tant de monde emploie cette formulation trouble, "communauté internationale", pour lui faire dire ce que l'on veut, lui faire dire tout et n'importe quoi ?
Employer "communauté internationale" cherche à faire croire que cela viendrait de l'ONU, d'une majorité mondiale, d'une position officielle de l'ONU.
Les médias et les personnes politiques emploient souvent cette formulation. C'est une tromperie.
Qu'est-ce que la "communauté internationale" ? Qui l'a instituée ? Et de quel "droit" ?
Qui la représente ? Après quel vote, quelle procédure ? Etc.
Les questions sont nombreuses, mais nul ne les pose, nul ne se les pose, et nul ne réagit.
La "communauté internationale" est une formulation trouble par laquelle l'on peut dire tout ce qui pourrait être cru, et sans risquer d'être réprimandé pour avoir parlé sans droit au nom de l'ONU.
Cette formulation manipule les esprits (en faisant penser que cela viendrait de l'ONU, voire après des démarches, des procédures officielles, un vote, une position officielle, etc. alors, qu'il n'en est rien).
La formulation "communauté internationale", fait parler un monde, une sorte de "majorité internationale", qui, en réalité ne s'est pas exprimée. S'expriment ainsi, par les mots "communauté internationale", les personnes qui lui font dire leurs propres pensées, ou volontés, ou illusions, et ainsi illusionner le public. Malheureusement, même des représentants de l'ONU emploient cette même expression. Et la confusion règne.
De plus, l'ingérence n'est pas appréciée, mais dénoncée, "condamnée" (terme religieux souvent entendu). Pourtant, ce désordre international, en lequel tout le monde se mêle de tout, tout le monde déclare et influence, tout le monde "reconnaît" ou "condamne", etc. en bref ce désordre, en lequel tout le monde s'ingère partout, ce tumulte, cette subversion, est le "fonctionnement" habituel, "normal", et sans doute ainsi prévu, voulu, établi. De fait, il fonctionne ainsi, et nul ne trouve à redire, nul ne blâme, ni même n'y voit de problème. Au contraire tout le monde peut s'y adonner.
Mais, ... Quel "bordel" !
(C'est un terme grossier, vulgaire, de plus en plus entendu, employé aussi par des personnes politiques, de même que "bordélisation").
Cette "pétaudière mondiale" ne peut plus durer. Que tout le monde et chacun reste chez soi, et s'occupe de ce qui le concerne, sans s'ingérer partout où il veut dans les affaires du monde, dans les affaires des autres.

D'autres "sanctions", voire pires, ont encore été prises à partir de 2022, dès le début du conflit russo-ukrainien. Des avoirs russes ont été "gelés", et il ne faut surtout pas dire qu'ils ont été "confisqués", ni "saisis". L'hypocrisie joue sur ces mots.
En réalité, la "confiscation" pourrait n'être qu'une question de temps et de procédures internes (selon chaque état) avant d'aboutir en effet à une "confiscation", un indéniable fait. Ces états se prétendent ainsi "états de droit". Or, ainsi devraient-ils parler, clairement :
"On s'approprie (pour ne pas dire "on vole") après procédures ! Car nous sommes un état de droit ! Nous respectons les procédures, le "droit" ! "
C'est à dire le "droit" qui leur permet ainsi de voler, après procédures "légales".
C'est à dire, aussi, le "droit" qu'ils ont décrété, qu'ils se sont octroyé, et qu'ils appliquent à d'autres qui n'y ont pas souscrit.
Quelle est cette étrange "démocratie" ?
Quelle étrange "liberté". Quel étrange "droit". Quels étranges "états de droit", qui, en plus, se moquent parfois de républiques qu'ils qualifient de "bananières".
Toujours est-il qu'à ce jour le total des avoirs russes "gelés" est estimé à environ 300 milliards de dollars.
Ces avoirs ne sont pas uniquement gouvernementaux. Ce sont aussi des biens privés, de personnes physiques, parfois dites "proches du pouvoir" par ceux qui se sont faits juges et qui ont "sanctionné" ces personnes. Il s'agit d'avoirs bancaires, d'actions, d'obligations, des biens immobiliers. Il s'agit aussi d'entreprises privées qui ont été "sanctionnées", des biens tels des bateaux et des avions sont "gelés" (pour ne pas dire "saisis", ni "confisqués"). Etc.
Et, ces états, qui ont "gelé" des avoirs russes, pour ne pas dire "saisis" ni "confisqués", ont même prévu une affectation à ces avoirs "gelés" qu'il ne faut dire "saisis", ni "confisqués". Ces avoirs russes ont été annoncés affectés à la reconstruction de l'Ukraine, pour au moins une partie de ces avoirs. C'est la décision de certains états qui ont "gelé" ces avoirs, pour ne pas les dire "saisis" ni "confisqués".
Et tout cela de quel "droit" ? Du "droit" qu'ils se sont inventé, et attribué.

Malgré tous ces faits, ces états ont encore l'audace de dire qu'ils ne seraient pas des cobelligérants dans le conflit russo-ukrainien.
Pourtant, la saisie d'avoirs pour "gel", de même que l'immobilisation de biens, et d'une telle valeur totale, pourraient être considérées comme un acte de guerre. Car, que fait-on lors d'une guerre ? On prive la partie considérée ennemie de son économie.
N'est-ce pas ce qui a été fait par ces états qui se disent "de droit", et qui invoquent le "droit international", et en prétendant ne pas être cobelligérants ?
Est-ce que l'ONU a mandaté ces "gels", pour ne pas dire ces "saisies", ni "confiscations", ni "vols", ni "spoliations" ?
Non. Sauf erreur, l'ONU n'aurait ni autorisé ni mandaté de tels actes, quel que soit le terme que chacun voudrait employer pour les qualifier.
Malgré tout cela, ces états qui ont "sanctionné", "gelé", prétendent "respecter le droit international", "agir selon le droit international".

Ce "droit international" dont tant de monde parle, ce qui en existe est bafoué par ceux qui l'invoquent, des états qui mystifient leurs propres populations et le reste du monde.
Des beaux parleurs et de belles parleuses politiques trompent le monde en usant de mots tels "démocratie", "liberté", "droit", "droit international".
Je vois aussi des états qui veulent tirer les ficelles de ce "droit international", comme l'on tire les ficelles d'un pantin pour le mouvoir à volonté.
Cette "machinerie internationale", certains d'entre eux, qui se disent "états de droit", l'ont mise en place, afin d'avoir ce moyen supérieur qu'ils connaissent et qui est à leur image, politique, idéologique, culturelle.
Ils l'ont érigée en autorité sur le monde, et ils entendent ainsi l'employer.

NB : je ne défends pas la Fédération de Russie. Je ne prends pas son parti.
Je dénonce le "tort international" ("tort" ou "tordu", au contraire de "droit"), le "tort" exercé par ceux qui prétendent parler de "droit international". Ils l'invoquent, prétendent s'y conformer, comme de "bons élèves", les "gentils du monde", du monde qu'ils disent "libre", alors qu'ils tentent de l'asservir.

Autre triste constat : les médias. Je les félicite (ironie, bien sûr).
Aucune telle critique, ou analyse, ou observation, pas plus que de la part de leurs invité(e)s, expert(e)s, spécialistes, politologues, chercheur(e)s, etc. en tous genres, et tous de concert (forcément de concert, sinon les invités ne seraient plus invités, et qui serait employé par le média ou en contrat avec lui serait "viré" tôt ou tard, en rupture de contrat, éventuellement indemnisé, ... ).
Chacun cherche son intérêt, sa rémunération, sa "carrière", ...
Les médias du dit "monde libre" sont souvent meilleurs pour modeler une opinion publique que pour convenablement l'informer. Pourtant, eux aussi, invoquent si souvent le "droit international".
Et ils prétendent fournir une "information de qualité". Ils parlent d' "excellence" (leur propre "excellence" professionnelle, et/ou celle de leur pays), et ils parlent d' "objectivité", et j'en oublie.
Et ils plaignent leurs homologues d'autres pays, qui ne seraient pas "libres", mais tenus, voire opprimés, par leurs gouvernements.
Dans le dit "monde libre", c'est pire. Les médias sont libres, mais, de plein gré ils jouent le jeu de leurs gouvernements, leurs mensonges, manipulations, dissimulations. Ils se font même leur caisse de résonance, leur amplificateur, touchant ainsi les masses populaires.




Copyright © Hervé Taïeb, 25 mars 2026.


Nous sommes le 25 mars 2026, soit au vingt sixième jour de guerre depuis le 28 février 2026. Près de quatre semaines de guerre intense sont passées, après quoi il n'y a presque plus personne pour parler encore de "droit international" ou le prôner.
Car, il y en a eu, de telles personnes, naïves, irréalistes, qui ont accusé les États Unis d'Amérique (EUA) et l'État d'Israël en disant que le "droit international" n'aurait pas été respecté.
Mais, à ce stade de ces tristes événements, le monde entier s'éveille sur la capacité de frappe et de nuisance qu'il reste encore au régime religieux iranien (RRI). Le monde s'en étonne encore et s'éveille jour après jour sur cette menace que représentait et représente encore ce RRI, qui voudrait embraser toute la planète s'il le pouvait, et qui ne s'en cache pas, mais le dit clairement et agit ainsi en bombardant des états voisins, et d'autres plus lointains, et même des états qui n'étaient pas impliqués dans le conflit.
Quelques états, ou lieux, vers lesquels le RRI a lancé ses missiles ou drones, à ce stade du conflit et par ordre alphabétique :
Arabie Saoudite, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Émirats Arabes Unis, Irak, Israël, Jordanie, Koweït, Oman, Qatar, Turquie.

Les médias ne le disent pas, ou peu, le dire est presque "tabou", mais cette guerre est une guerre de religion, plus précisément une guerre de haine religieuse qui voudrait anéantir l'État d'Israël et ses habitants parce qu'ils sont Juifs.
Le RRI n'a jamais manqué de dire clairement vouloir "la disparition d'Israël", "la destruction de l’État hébreu", nommé aussi "le petit satan" par le RRI, le "grand satan" étant les EUA.
Ainsi, en quarante sept ans d'existence, et dès le début de son existence, le RRI a été obsédé par un principal, voire unique but : la destruction de l'État d'Israël, qui n'avait pourtant jamais fait de mal à l'Iran. Bien au contraire, avant l'existence du RRI, les deux états, l'Iran et Israël, entretenaient de bonnes relations.

Malheureusement, obnubilé par son but destructeur et meurtrier, durant des décennies le RRI a employé d'énormes fonds pour s'armer, pour développer de nouvelles armes, stocker et dissimuler un stock d'armes de différentes natures, financer et armer des groupes ou milices parfois dites "paramilitaires", parfois qualifiées de "terroristes", etc. et tout cela au détriment de sa propre population et de sa propre économie, sans parler des actions répressives que le RRI a fait subir à sa propre population.

Malheureusement encore, ce n'est pas seulement l'Iran, que le RRI a fait souffrir. Le RRI a aussi essaimé sa haine dans d'autres états, tels l'Irak, le Liban, la Syrie, le Yémen, en y dispersant ses groupes "paramilitaires", "terroristes", nommés aussi "proxys", dont l'unique but est celui du RRI, soit la destruction de l'État d'Israël et la mort de ses habitants avec des monstruosités comme celles commises lors de l'attaque du 7 octobre 2023 contre Israël (attaque d'un des proxys du RRI contre l'État d'Israël et la population israélienne).

Tous ces fonds employés par le RRI, toute cette volonté irrationnelle, auraient pu servir aux populations et à la paix.
Totalement à l'inverse de cela, le RRI, malade de haine insensée, a tout employé à la destruction, à l'asservissement et la répression de sa propre population, et, malheureusement, à son funeste dessein contre l'État d'Israël.

Ces "proxys" du RRI et leur volonté haineuse asservissent aussi leurs états hôtes. Le Liban en est un dramatique exemple. Le Liban a été totalement miné, parasité par l'un de ces "proxys", au point de rendre le gouvernement libanais totalement impuissant et même prisonnier ou otage de ce puissant "proxy" du RRI, plus puissant que le gouvernement libanais et l'armée libanaise.
Pire encore, ce "proxy" du Liban est devenu un parti politique.
Or, un mouvement terroriste ne devrait être admis à siéger dans un gouvernement, ou un parlement, etc.
Un mouvement terroriste est même à exclure, totalement et définitivement, de toute existence politique.
Une parti politique terroriste n'est pas acceptable. Le terrorisme n'est pas une politique acceptable. Le terrorisme n'est pas une politique.
Malheureusement, certains états et/ou chefs d'états reconnaissent une "branche politique" à de tels organisations terroristes.
Quant au Liban, cet état a fait preuve d'entrisme, malheureusement pour lui. Il a été ainsi "gangrené" par ce "proxy" terroriste ("gangrené" est un terme souvent employé par des journalistes et analystes politiques).
Le Liban a ainsi fait son propre tort.
Malheureusement, cet entrisme, qui intègre un parti politique terroriste, se fait parfois sous des airs de démocratie. Sous prétexte qu'une partie de la population adhère et/ou soutient ce parti terroriste, la démocratie veut alors qu'ils soit représenté légalement, officiellement. C'est alors admis par une soi-disant "communauté internationale" (une expression imprécise, indéfinie, que tout le monde emploie à sa guise).
C'est alors faire entrer le loup dans la bergerie. C'est le cas du Liban, qui en subit les conséquences.
Dans les faits, lorsqu'une partie de population adhère et/ou soutient un parti politique terroriste, cette population le fait parce qu'elle a reçu au préalable de l'aide, en nature, et/ou matérielle, et/ou financière, de ce parti politique terroriste. Ce parti a alors ainsi acheté cette population, a acheté son adhésion, son soutien et son vote. C'est parfois évident ou clairement dit, mais, d'autres fois, c'est bien dissimulé. Et, dans ce dernier cas, la "communauté internationale", voire les organismes internationaux officiels, les médias, ne voient pas toujours clair, ou ne disent pas ce qu'ils savent. Ils pourraient même féliciter de tels faits, et glorifier ainsi la démocratie.
Enfin, dans le cas du Liban, cet état n'a jamais reconnu celui d'Israël.
Une loi libanaise de 1955 interdit même aux Libanais tout contact, direct ou indirect, avec des Israéliens.
Ne pas reconnaître un état comme l'actuel état d'Israël, qui est pourtant officiellement reconnu par le "droit international", c'est dédaigner le "droit international", c'est ne pas reconnaître le "droit international", c'est faire fi du "droit international".

Ce triste contexte étant ainsi exposé, ce "droit international", dont parlent tant de personnes, que tant de personnes vantent, louent, invoquent, qu'a t-il fait pour que n'arrive jamais le chaos dans lequel se trouve le monde ? Rien.
Qu'a t-il fait, le "droit international", durant toutes ces décennies ? Rien.
Qu'a t-il fait, le "droit international", au Liban, pour que le Liban ne soit ainsi infiltré, "gangrené" ? Rien.
Qu'ont fait la FINUL et le "droit international", pour que l'État d'Israël ne soit plus menacé, attaqué ? Rien.
Qu'a t-il fait, le "droit international", pour l'Irak, la Syrie, le Yémen, afin que ces états ne soient pas minés, parasités, "gangrenés" comme l'a été et l'est encore le Liban ? Rien.
Qu'a t-il fait, le "droit international", pour l'État d'Israël, menacé et assailli depuis toujours, depuis d'autres régions que le Liban ? Rien.
Qu'a fait l'ONU, en théorie dépositaire et garante du "droit international" ?
A cette dernière question on ne peut répondre "rien". Car, hélas, l'ONU a rarement manqué de critiquer l'État d'Israël, et l'accuser aussi, par les voix de ses représentants, ses secrétaires généraux en tête, d'autres de ses fonctionnaires aussi, hélas encore.
Pendant que critiques et accusations tombaient sur l'État d'Israël, durant des décennies, les groupes terroristes se renforçaient, attaquaient, harcelaient l'État d'Israël, sans cesse, sans relâche. La menace n'a cessé de grossir et sévir.
Au Liban, la FINUL observait, notait, et l'ONU savait, mais ne disait rien, et ne faisait rien.

C'est donc dans ce contexte que certaines personnes ont encore eu l'incongruité d'invoquer le "droit international". D'autres maintiennent leurs critiques et reproches, et d'autres accusent aussi, et "condamnent" (terme religieux) l'État d'Israël qui n'aurait pas respecté le "droit international" pour se défendre d'organisations terroristes dont le seul but et la seule volonté sont d'annihiler l'État d'Israël, et aussi les Juifs, en tant que personnes, et autant que possible (sans toutefois le dire aussi clairement).

Il en est donc ainsi. En résumé, l'État d'Israël est toujours blâmé pour n'avoir pas respecté le "droit international", tandis que ses agresseurs se moquent totalement du "droit international", ne le connaissent même pas et ne veulent ni le connaître ni le reconnaître.

Pour ces derniers, les agresseurs, terroristes, de fait tous les coups sont permis. Peu de reproches leur sont adressés (reproches dont ils se moquent aussi). Ces groupes, ou milices, ou "proxys", n'ont même pas d'existence "officielle", ni "légale" au regard du "droit international", mais ils existent pourtant, et ils exercent leurs méfaits.
Pire encore, il y a même des chefs d'états qui voudraient "négocier" avec ces "proxys", leur donnant ainsi encore plus de pouvoir et d'importance, leur donnant aussi une légitimité qu'ils n'ont pourtant pas.
Négocier met ces "proxys" ou "milices" en position d'exiger, voire de "racketter" (chantage), et financer encore leurs calamiteuses intentions, et peut-être encore enrichir des dirigeants de ces "proxys", "milices" ou "paramilitaires" terroristes.
Ce sont pourtant des mouvements illégaux au regard du "droit international". Ce sont des terroristes. Pour pacifier le monde, ils devraient être réduits à néant, ou réduire autant que possible leurs capacités de nuisance.
NB : certains parlent de "négocier", "négociation", tandis que d'autres parlent de "diplomatie", "parvenir à un accord par la diplomatie", employant ainsi un langage moins clair et plus politique.
Quel que soit le terme employé, "négociation" ou "diplomatie", c'est exactement pareil. Il n'y a pas de différence. Les effets exécrables et préjudiciables décrits dans les lignes ci-avant seront les mêmes.

D'une telle situation, le langage courant dit "c'est le monde à l'envers", et aussi "on marche sur la tête".
Je vois et j'entends bien des personnes qui ont "la tête à l'envers", qui "condamnent" l'État d'Israël qui n'aurait pas respecté ceci, ou cela, ou le "droit international", en se défendant d'ennemis qui, eux, font fi de tout "droit".
C'est un "monde à l'envers" en lequel est blâmé comme un agresseur celui qui pourtant se défend d'une menace, une menace puissante, étendue ("proxys") et difficile à vaincre.
Est blâmé qui se défend, alors que qui se défend n'est pas à l'origine du conflit.
De tels blâmes, leur nombre et répétitions, dissimulent les vrais fauteurs de troubles, de haine, et de guerre.
De tels blâmes se font ainsi partisans des fauteurs de troubles, de haine, et de guerre, en l'occurrence le RRI et ses "proxys".

C'est donc dans ce contexte, une situation laissée sans résolution durant des décennies, et à force de négocier avec des terroristes, aussi menteurs, qui reprennent toujours et inlassablement leur harcèlement sauvage, c'est donc dans ce contexte que les défenseurs du "droit international" estiment que l'État d'Israël aurait dû obtenir la permission officielle, de "droit international", des autres nations, à l'ONU, en demandant :

"Mesdames, Messieurs, le RRI menace de nous anéantir, se prépare pour obtenir des armes nucléaires. Le RRI défend aussi le droit pour lui d'obtenir des armes nucléaires. Alors, s'il vous plaît, est-ce que vous voulez bien nous accorder la permission de vivre, exister, et nous défendre contre le RRI qui menace les vies de notre population et l'existence de notre état ?"

C'est une telle situation, dramatiquement burlesque, que prônent les défenseurs du "droit international".
En supposant une telle situation, la réponse mettrait des semaines ou des mois à venir, et même se répéter durant des années. Car, la menace dure depuis des années. La menace et le danger sont des réalités, pas une supposition.
Pendant des années, le RRI a fait progresser ses technologies d'armement, ses stocks d'armes diverses, et ses "proxys", un temps durant lequel toutes les nations ont fermé les yeux, sauf les États Unis d'Amérique et l'État d'Israël.
Qui aurait accordé un "droit" à l'État d'Israël ? Une Assemblée générale de l'ONU ? Le seul Conseil de sécurité ?
Dans l'hypothèse d'un vote lors d'une Assemblé générale, des états ou nations voteraient "contre" une telle demande de l'État d'Israël, en poursuivant leurs intérêts économiques, ou d'autres raisons, telles, par exemple, que leur religion d'état (s'il y a une religion d'état), ou la religion dominante en leur pays, ou encore leur sympathie ou antipathie envers les Juifs, ou l'État d'Israël, quelle qu'en soit la raison.
Est-ce que l'État d'Israël aurait obtenu quelque "droit", ou autorisation, ou "mandat" de l'ONU ?
Les décennies passées parlent pour apporter cette réponse, et elles répondent "non".

Il y a encore des personnes qui prétendent que l'État d'Israël aurait dû attendre d'être concrètement agressé. Ce n'est qu'alors, qu'il aurait pu riposter "légalement", "légitimement".
Agressé comment ? D'une bombe nucléaire, plutôt une pluie de bombes, une pluie pour saturer les systèmes de défense ?
Faut-il attendre qu'il y ait des morts, par dizaines, centaines, milliers, ou plus, pour avoir le droit de se défendre d'une menace révélée, qui ne se cache pas, qui se clame, qui se concrétise, qui s'est déjà abominablement concrétisée le 7 octobre 2023 ?
Faut-il attendre qu'un état, celui d'Israël ou un autre, soit anéanti pour qu'il ait le droit de se défendre ?
Certaines personnes parlent sans réflexion, disent des absurdités, qui, malheureusement arrivent à convaincre.

Les personnes qui invoquent un "droit international" malgré de telles réalités, malgré ce contexte, n'ont pas les yeux ouverts. Parmi elles peuvent se trouver de simples irréalistes, et/ou des inconscientes, voire des chevaleresques hors du présent, et/ou des rêveuses irresponsables, des idéalistes inexpérimentées de la vie, etc.
Sinon de telles causes du domaine de la naïveté, ce serait alors des personnes aux propos mensongers, dont les motivations peuvent être variées et troubles.

Les personnes irréalistes n'ont pas conscience de l'extrême dangerosité des groupes terroristes et du RRI qui les a constitués, financés, armés, formés. Ces groupes terroristes n'ont pas été formés à une guerre dite "conventionnelle", mais plutôt pour harceler et tuer aveuglément et sans cesse. Ils agissent en se fondant dans des populations que ces groupes ont parasité, en se servant de ces populations, pour les endoctriner et les maintenir par la terreur. Leur principal but est le harcèlement l'État d'Israël, qu'ils appellent "l'ennemi", depuis ces populations, en se servant de ces populations comme d'un "bouclier fait d'humains" pour empêcher les ripostes-défense. Néanmoins, s'il y a des morts parmi une population, du fait d'une riposte que ces terroristes ont provoquée, causée, voire voulue, les terroristes et la population crient alors au "crime contre des civils", "crime contre des innocents", "crime contre l'humanité", etc.
Les terroristes en profitent aussi pour monter encore les populations contre l'État d'Israël, voire contre tous les Juifs, partout dans le monde.
Les terroristes font eux-mêmes partie des populations civiles où ils se trouvent. De ce fait ils peuvent plus facilement manipuler et attiser la haine d'une population. S'ils sont tués, ils sont comptés en "civils tués", bien qu'ils soient terroristes.
Malheureusement, il se trouvera bien des personnes pour croire les terroristes.
Leurs partisans les croiront, parmi lesquels se trouvent des manipulés, des endoctrinés, mais aussi des désœuvrés, ainsi recrutés et contents de l'être, contents d'avoir trouvé une idéologie qui devient un but à leur vie, et/ou simplement contents d'avoir trouvé un groupe humain alors qu'ils erraient. Ils peuvent aussi être contents des rétributions, réelles (argent) ou promises (une mort en "martyr" qui les mènerait au "paradis éternel", et où ils seraient récompensés ou payés par des dizaines de femmes vierges).
Croiront aussi les terroristes les imbéciles, les rêveurs, les idéalistes inconscients, etc.

La dangerosité et les méthodes particulièrement vicieuses, crapuleuses, immorales, cyniques, de ces groupes terroristes (qui, concrètement peuvent se cacher et agir depuis des écoles, des hôpitaux, des ambulances, des quartiers résidentiels, etc. qui peuvent aussi prendre des otages, exiger des rançons, etc. liste non exhaustive) rendent extrêmement difficiles les actions militaires contre ces groupes terroristes.

Les personnes qui invoquent le "droit international", les niaises, irréalistes, etc. de même que les menteuses, sont dangereuses. Elles sont dangereuses pour la paix du monde. Le sont aussi, les personnes qui veulent ou parlent de "diplomatie", soit "négocier" avec des organisations "illégales", terroristes, "négocier" malgré ces faits (cf. ce qui précède).
De telles personnes sont dangereuses et néfastes pour la paix du monde. Ce qu'elles expriment influence et induit en erreur ceux qui les écoutent, les croient. C'est évidemment pire si elles ne font pas que parler, mais "négocient", cèdent au chantage, paient des rançons, etc. (cf. ce qui précède).

Malheureusement, les personnes qui critiquent, blâment, "condamnent", etc. ne fournissent aucune solution sérieuse, viable, durable sur un long terme. Ces personnes, qui ne se privent pas de parler et dicter leurs théories et sottises sur un ton supérieur, ne fournissent pas de solution, parce qu'elles ne peuvent en fournir. Elles n'ont même pas compris cela, ne l'ont même pas entrevu. Elles n'ont pas de solution à la haine. Car, il s'agit de cela, une haine injustifiée, irrationnelle, contre l'État d'Israël, contre un état juif, parce qu'il est juif. C'est une haine contre les Juifs. C'est une haine inculquée par endoctrinement depuis des générations, et depuis l'enfance de ces générations.

Enfin, outre ce conflit qui oppose les EUA et l'État d'Israël au RRI, je souhaite souligner l'énorme contradiction dont certains états font preuve. Ils invoquent souvent le "droit international", ils accusent et "condamnent", surtout lorsque des populations civiles sont malheureusement tuées lors d'affrontements ou lors d'un conflit.
Mais, ces états se sont munis d'armes nucléaires, des armes qui tuent aveuglément, des armes dites "de destruction massive", c'est à dire qui causent de très nombreuses victimes parmi les populations, sans distinguer qui est civil innocent, ou militaire d'un état, ou paramilitaire terroriste, etc.
De telles armes tuent hommes, femmes, enfants, personnes âgées, animaux et végétaux aussi. Elles détruisent et dévastent, tout, indistinctement. Elles intoxiquent aussi la nature pour des décennies. Elles s'étendent ainsi et aussi dans le temps.
Ces états, heureusement peu nombreux, mais trop nombreux cependant, appellent leurs armes "des armes de dissuasion", ce qui voudrait dire :
"Attention. Si vous nous agressez, on vous bombarde d'une ou plusieurs bombes nucléaires. Avec ça, on tue tout le monde, et on casse tout. Alors, soyez dissuadés de nous agresser."
Voilà la position des moralistes, des donneurs de leçon depuis la paix dont ils jouissent, et qui parlent de "droit international", qui accusent les autres, qui "condamnent" les autres, mais qui se sont armés pour tuer toute vie dans un vaste rayon, et qui le disent, en nommant cela "dissuasion".
Ils accusent et "condamnent" les autres, mais ils pourraient faire pire s'ils étaient dans la position que subissent les autres qu'ils accusent et "condamnent". Ils se sont armés pour faire pire.
Et, hélas, ce pire pourrait même "être conforme au droit international".
Taisez-vous donc.

J'espère voir le jour où le monde aura évolué, se sera débarrassé de telles armes.

Pour qu'il n'y ait pas de confusion, je précise encore :
Je ne défends pas un "non droit", ni une sorte de "tous les coups sont permis".
Je dénonce une situation (notamment une ONU, ses résolutions, son fonctionnement, un "droit international", etc.) totalement inadaptée, dépassée.
Le monde s'est engagé dans des choix qui causent aussi son impuissance face au terrorisme et aux organisations "paramilitaires" tels les "proxys" du RRI, dont la menace et la capacité de nuisance n'ont cessé de se développer durant des décennies, jusqu'à arriver à la réalité d'aujourd'hui en laquelle tous les états du monde sont plus ou moins touchés, directement ou indirectement, par ce qu'a causé le RRI.
Une telle situation serait même partiale, favorable à de tels régimes et telles organisations si l'on observe toutes les critiques et reproches exprimés contre l'État d'Israël, tandis que des personnes "négocient" avec ces régimes et organisations, les font ainsi vivre, exister, et/ou leur reconnaissent même un "droit politique", soit une légitimité donnée au terrorisme, voire aussi des rançons cédées sous le chantage, cédées pour de pauvres raisons d'intérêts économiques, ou de plus pauvres raisons encore, des raisons électorales à un moment donné, soit des raisons en vue d'un pauvre intérêt immédiat.
C'est donc un monde qui "ne voit pas plus loin que le bout de son nez". Ainsi parlerait le langage courant.
Ainsi va le monde à ce jour. Hélas.

Si le "droit international" d'aujourd'hui était transposé à l'époque de la seconde guerre mondiale, les Alliés auraient dû l'enfreindre de nombreuses fois, ou alors ils n'auraient pas vaincu le régime nazi, un régime qui faisait fi du "droit international" de cette époque.
Le RRI et ses proxys font de même de nos jours, et plus vicieusement. Car, ils invoquent le "droit international" pour se prétendre victimes, et à chaque fois que le "droit international" peut être employé en leur faveur.


Une dernière précision : j'ai écrit le mot "État" avec une majuscule lorsqu'il est employé tel un nom propre ("États Unis d'Amérique", par exemple), mais "état" sans majuscule lorsqu'il est employé de manière indéfinie, tel un nom commun.
Concernant l'État d'Israël, parler d'Israël seulement (sans le mot "État") peut porter à confusion.
Israël est un nom propre, qui peut être un prénom, ou un nom de famille, ou le nom d'un personnage biblique.
Le nom d'Israël employé seul peut aussi désigner le peuple d'Israël.
Pour parler sans confusion de l'actuel État d'Israël, le mot "État" est pris comme son nom propre, comme en hébreu : מדינת ישראל "médinatt yisrahel".
Il est inutile de me "condamner".

Autre article en relation :
l'ONU, une institution à remplacer.




Copyright © Hervé Taïeb, 23 septembre 2025.


Le "droit international est le titre, tiré du sujet principal. Mais, faut-il laisser le singulier ?
Car, tenant compte des si nombreuses personnes qui en parlent, et qui font parler ce "droit", le pluriel pourrait être envisagé.

Le "droit international" "populaire".
Tout le monde se mêle de tout (c'était le sujet de l'article de février 2024 ).
Et, bien sûr, comme tout le monde se mêle de tout, tout le monde s'exprime au nom du "droit international".
C'est à croire que tout le monde, les populations, les personnes politiques, les journalistes et médias, leurs invités, les consultants et "experts", etc. etc. etc. sont tous d'éminents juristes, tous versés dans l'étude et la connaissance des lois internationales, tous en capacité de juger les situations, et tous investis du droit de juger. Et nul ne s'en prive.
Et, bien sûr encore, toutes ces personnes s'expriment comme si elles savaient tout des dossiers et situations.
Ainsi, toutes ces personnes expriment leurs jugements, alors que ce serait, en théorie, la fin d'un long processus d'instruction, d'audiences, de production de preuves etc. un tel ensemble lors d'un procès.
Mais, voilà, hélas, telle est la situation : tout le monde sait tout, tout le monde se fait juge, tout le monde prononce son jugement, et même "exige" ceci, cela, etc.

C'est ainsi que des milliers de personnes à travers le monde parlent, considèrent, accusent, emploient des termes et expressions tels que
"crimes de guerre",
"crimes contre l'humanité",
"génocide",
"extermination",
"apartheid",
"assassinats",
"massacres",
"nazis", "nazisme",
"crimes," "criminels",
"exactions",
"holocauste",
etc. (liste non exhaustive, malheureusement).
Les termes les plus importants, les plus graves, sont recherchés pour être employés.
C'est ignoble.
Quelques personnes, plus perversement prudentes, et aussi infâmes, emploient des termes choisis sans définition juridique, ou imprécise, tels que, par exemple, "carnage", "atrocités", "barbarie", (liste non exhaustive, malheureusement).
S'il existait d'autres termes ils seraient employés aussi, à fortiori s'il en existait de plus graves.
Concernant "barbarie", l'emploi de ce terme est particulièrement pervers. Car, plus d'une fois il a été employé pour qualifier la "barbarie nazie". De ce fait, employer ce terme correspond à dire "nazisme" sans le dire explicitement.
C'est extrêmement grave, odieux et insultant. C'est aussi particulièrement sournois, abject, répugnant.
Cette escalade verbale est innommable et déshonorante pour qui emploie de tels termes et s'en salit, mais aussi pour qui les écoute, les croit sans discernement, s'en imprègne et s'en souille.

Qui vérifie de telles allégations ?
Qui les contredit ?
Qui cite un article du "droit international" ?
Qui l'explique éventuellement, et l'explique convenablement ?
Car, plutôt que des explications convenables, des interprétations détournées seraient données et prétendues au nom de ce fameux "droit international" que "tout le monde connaît si bien".

En réalité, une majeure partie de personnes exprime un parti pris, un parti pris exprimé en invoquant et en manipulant le fameux "droit international". Il est ainsi instrumentalisé, pratiquement à chaque fois qu'il est invoqué.
Leur parti pris ignoré ou dissimulé, toutes ces personnes se font "avocates" ou "procureures" du "droit international".
Elles parlent et prétendent au nom du "droit international".
Elles déclarent, pour un sujet ou un autre, "c'est contraire" ou "c'est interdit", ou, à l'inverse, elles allèguent "le droit international ceci", "le droit international cela".
Ces personnes jugent aussi. Pour rappel (de ci-avant) ces personnes expriment ce qui serait, en théorie, la fin d'un long processus judiciaire. En quelques mots, quelques secondes, elles expriment un jugement, leur jugement. Ainsi, tout le monde se fait juge, et avec assurance, et avec arrogance.

Est ainsi constamment inventé un "droit international" qu'en fait nul ne connaît, mais que tout le monde façonne à sa guise.
Même des syndicats de salariés, qui sont en théorie apolitiques, et dont le rôle est en théorie dans le seul cadre du travail, et, encore en théorie, en leur seul pays, se sont mis à appeler à manifester, au sujet d'un conflit ou un autre dans le monde, ou pour telle ou telle autre raison, et, bien sûr, en prétendant des raisons du "droit international" qu'ils considèrent ou prétendent violé.
Ce sont pourtant eux, ces syndicats qui violent des domaines qui ne sont pas les leurs, hors du cadre apolitique, hors du cadre du travail, et hors de leur pays.

Des termes aussi graves que ceux ci-avant ne devraient être employés qu'après un long processus judiciaire et un valable procès qui aboutirait à ces conclusions.
Les médias, par exemple, n'ont pas le droit de qualifier d' "assassin" une personne qui n'a pas encore été jugée et reconnue coupable (c'est un exemple, et selon les pays et législations). Avant jugement les médias la qualifierait de "meurtrière présumée", ou "suspect numéro un", ou d'autres semblables formules qui n'accusent pas.
Malheureusement, des accusations et termes graves, comme ceux ci-avant, peuvent être employés par tout le monde et n'importe qui, sans restriction.
Nul ne tient compte de la gravité de tels propos, et nul ne s'abstient. C'est malheureusement indéniable.
Ils sont abondamment employés, tous les jours écrits et entendus dans les médias, exprimés par leurs invités qui profitent ainsi de cette tribune, voire exprimés par ces médias eux-même (exprimés par leurs journalistes et/ou présentateurs d'émission, voire d'autres personnes qui peuvent éventuellement le faire contrairement à la volonté de leur média).

Plus rarement certaines personnes ou entités emploient un langage prudemment détourné. Elles s'expriment en disant, par exemple, "détenir des preuves d'atrocités", ou, autre exemple, "collecter des preuves de génocide".
Concernant des "atrocités", il faudrait une définition juridique, et acceptée par toutes les parties en cause.
Concernant des "preuves", il faudrait qu'elles soient irréfutables, incontestables. C'est encore un valable procès qui doit en juger et aboutir à de telles conclusions, confirmant que ce sont bien des "preuves", et pas des propos calomnieux.
Or, faire une déclaration publique et prétendre, par exemple, "collecter des preuves" signifie qu'il y en aurait, alors que ce n'est pas sûr. Car, ces "preuves", nul ne sait à ce stade ce qu'elles seraient, ni même s'il en existe. Nul ne les a produites, nul ne les a examinées, validées ou invalidées, etc.
Cependant, lorsque de tels propos ou de semblables sont tenus, ils s'inscrivent dans les esprits du public, façonne l'opinion du public, désinforme et manipule l'opinion du public.
Il en est de même concernant un terme aussi grave que "génocide", si grave mais si souvent employé par tant de monde.

Il devrait être interdit (par un droit malheureusement inexistant à ce jour) d'employer de telles accusations (quelques rappels : "crimes contre l'humanité", "génocide", "extermination", etc. ).
L'emploi de ces termes est grave, et il est aussi insultant. Il est particulièrement inacceptable qu'ils soient employés par un chef d'État ou de gouvernement contre un autre État ou chef d'État ou de gouvernement.
Dans de tels cas c'est alors tout un État qui est ainsi insulté par un autre officiellement représenté par son chef d'État ou de gouvernement qui tient de tels propos.
Et, bien loin de la diplomatie, c'est aussi de la grossièreté qui est exhalée.
Malheureusement encore, des chefs d'États ou de gouvernement ont tenu de tels grossiers propos autant que graves accusations et insultes.

La gravité de l'emploi de tels termes, accusations, jugements, est d'autant plus indigne, nocive et intolérable s'ils sont employés par l'ONU, l'un de ses représentants ou l'un de ses employés, sans aucune retenue ni pondération, mais bien le contraire, alors qu'ils devraient s'abstenir, se tenir et rester neutres, plutôt que "jeter de l'huile sur le feu" (expression francophone, sens figuré signifiant "embraser" la situation plutôt que l'apaiser, "l'éteindre").
Même certains chefs d'États s'abstiennent d'employer de tels termes et/ou accusations. Ils s'expriment autrement, avec mesure et/ou morale, en tenant compte de l'importance, la gravité, de tels mots et accusations.
L'emploi de tels termes, publiquement, à la face du monde, sont des déclarations incendiaires qui, loin d'être apaisantes, ont pour effet de soulever des foules populaires désinformées par des accusations qui n'ont été ni vérifiées ni jugées. Ce sont des accusations proférées, médiatisées et répandues dans le monde comme des vérités qu'elles ne sont pas (au stade où elles sont publiquement lancées au public).
De tels termes, de telles accusations, incitent à la haine, rendent des personnes, voire des foules, ainsi enivrées de colère, voire de désir de vengeance.
Les effets de tels termes et telles accusations peuvent être plus immédiats et plus dévastateurs que la haine semée par des dirigeants religieux durant des siècles.
C'est la triste réalité de l'an 2025 (de l'ère chrétienne).

Des organismes "officiels", des personnages politiques, des particuliers, des médias, des entités diverses, etc. tous se servent à tout-va de tels termes et telles accusations, sans oublier des organisations en théorie apolitiques (par exemple, entre autres, de multiples entités dites "ONG", "Organisation Non Gouvernementale").

C'est un chaos. C'est une honte. C'est une honte mondiale.
C'est la "honte internationale"

Devraient être poursuivies par une véritable justice, jugées et "condamnées", les personnes qui usent et abusent ainsi de tels mots, déclarations, accusations, jugements.
Ces personnes répandent ainsi de la haine, voire recherchent ce but, veulent exciter des foules et opinions publiques, les manipuler, les soulever.
En outre : ci-dessus le mot "condamnées" a été mis entre guillemets parce que le terme est bien proche du concept religieux chrétien de "damnation" présent dans le terme "condamnation".
Ce qui est appelé "justice" et qui s'exerce aujourd'hui est basé sur des concepts chrétiens qui ont été en usage en matière de "justice", voire sont encore en usage (selon les pays). Là où ils ne sont plus en usage (en théorie) la "justice" actuelle reste cependant le prolongement de ce qui avait été institué.
D'autres concepts et termes sont souhaitables et souhaités.
Concernant la "condamnation", il aurait pu, voire déjà dû, être remplacé. Il pourrait l'être par un terme existant, tel que, par exemple, "peine", "pénalité", "répression" (dans le sens de "réprimer un mal"), "réparation" si elle est possible, …


Le "droit international" "institutionnel".
Qui y adhère ? Quels états ? Lesquels n'y adhèrent pas ?
Qui décide de ce "droit international" ?
N'y en a t-il qu'un ? Qui en a décidé ainsi, et pourquoi ?
A t-on le droit de ne pas être d'accord, et ne pas y adhérer ?
Est-il hégémonique ?
Quel est le champ de ce droit ? Jusqu'où ce "droit" a t-il lui-même le droit d'aller et s'étendre ?
Ce "droit" s'impose t-il au monde entier ? Aurait-il ainsi colonisé le monde ?
Comment a t-il été construit, et par qui ?
Sur quelles bases ce "droit" a t-il été construit ?
Qui s'y soumet (de gré) ? Qui y est soumis (de force) ?

Ces questions sont légitimement posées car, "international" signifie "entre nations". C'est à dire un accord entre nations qui ont choisi cet accord, en tant que "droit" qu'elles ont accepté, un "droit" auquel elles adhèrent.
Un tel "droit" s'applique pour ces nations et entre ces nations, uniquement dans ces nations.
Si un tel "droit" tente de s'étendre au delà de ces nations, c'est alors un fait dictatorial, colonisateur, hégémonique, expansionniste, impérialiste, autocrate.

Ce sont quelques réponses à ce "droit international" que tout le monde emploie dans ses propos et manipule ainsi à des fins partisanes et propagandistes.
Ce "droit international", que tout le monde fait parler à sa guise, n'a plus aucun sens.


La "communauté internationale".
Pires encore sont les personnes qui parlent au nom d'une encore plus grande nébuleuse intangible qu'est la "communauté internationale".
Cette expression aussi est entendue, de même que l' "opinion internationale". Tout le monde les fait parler.
Mais, qu'est-ce que la "communauté internationale" ?
C'est une expression qui n'a pas de définition exacte, ni légale. Elle n'a pas de définition du tout.
Ainsi elle peut être employée "comme on veut", et elle est, en effet, employée à tort et à travers.
La "communauté internationale" est constamment inventée, de même que la "position de la communauté internationale", ou encore la "condamnation de la communauté internationale", et parfois aussi la "condamnation unanime de la communauté internationale".
De telles expressions font croire qu'il y aurait eu des votes, et qui parviendraient à l'unanimité de surcroît.
Qui contredit de telles inventions ?
Elles sont malheureusement entendues tous les jours, tenues par des personnes anonymes autant que par des personnes politiques, ou encore par des journalistes (qui, par ailleurs, dénaturent ainsi leur profession, en plus de prendre des positions partisanes, ce qu'ils reconnaissent rarement).

La "communauté internationale", n'existe pas. Et ce n'est pas l'ONU, non plus.
Qui parlerait au nom de l'ONU sans en avoir le mandat pourrait être réprimandé.
Mais, qui parle au nom de la "communauté internationale" en disant n'importe quoi ne peut être repris. Car, qui pourrait réprimander ? Pourquoi ? Au nom de quel organisme, quelle entité, quel "droit" ?
Ainsi, il est habile et facile de faire parler une "communauté internationale".
La "communauté internationale" est surtout une expression politique. Qui l'emploie ne peut que répéter stupidement une grossière bêtise, ou mentir, puisqu'une telle entité n'existe pas.
Qui ment ainsi fait semblant de parler au nom d'une majorité mondiale, fait semblant de rapporter la position d'une majorité mondiale.
Qui ment ainsi joue sur les mots, les faits, la vérité, cherche à manipuler des masses populaires.


Le "droit international", qu'en est-il ?
En fait de "droit international" il y a plutôt plusieurs "droits" ("droit international public", "droit international humanitaire", "droit international privé", "droit international commercial", "droit international de la protection des biens culturels", etc.).
En fait de "droit" le vingtième siècle a vu se multiplier nombre d' "accords internationaux", et des "organisations internationales", y compris militaires, des coalitions d'états pour diverses raisons (y compris militaires), qui, bien sûr, convergent tous et toutes en faveur des intérêts des pays adhérents.
Dans les propos tenus, tous ces accords, de certains états entre eux, sont tous englobés, confondus, fusionnés et ainsi nommés "droit international" (au singulier), un "droit international" que tant de personnes inventent en s'improvisant son porte-parole.

Dans cet ensemble, il ne faut ignorer que ces accords, organisations, etc. correspondent aussi à des idéologies politiques, voire religieuses aussi, que certains états voudraient étendre dans le monde, autant que possible. Les ingérences par le verbe et les déclarations, sont fréquentes. C'est une forme d'expansion, d'impérialisme et/ou de colonisation, tout en prétendant le contraire.
Est-ce qu'un tel ensemble d'accords est un "droit" ?
Ce n'est pas un "droit", mais des accords pour des intérêts communs, des accords partiaux (servant des intérêts communs).
Un "Droit" serait impartial.


Le "droit international", dont tout le monde parle, en quoi protège t-il ?
Cette question est surtout posée en matière de protection de l'humanité contre les dites "armes de destruction massive" (de l'anglais "Weapons of Mass Destruction", ou "WMD").
Il s'agit d'armes nucléaires, radiologiques, chimiques, biologiques.
Que fait le "droit international" en matière de protection contre ces dites "armes de destruction massive" ?
La réponse tient en un mot : rien.
Ce "droit international", que tout le monde fait parler, ne prévoit rien, ne fait rien.
Sauf erreur ce n'est qu'en l'an 2004 qu'une imprécise résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU demande ou préconise d' "empêcher la prolifération des armes nucléaires, chimiques, biologiques".
NB : ce n'est pas l'exact report d'une résolution, mais un résumé en quelques mots.

Bien sûr, d'habiles parleurs, des manipulateurs d'esprits, ou des manipulés eux-mêmes qui répètent ce qu'ils ont entendu, rétorqueraient qu'il existe ceci et cela. Ils parleraient sans doute d' "armes conventionnelles" et "non conventionnelles", du "traité d'ici", de la "convention de là", et de l' "institut de droit machin", le même ou un autre qui s'est autoproclamé compétent, ou reconnu "référence en la matière", sans oublier la "conférence de telle année", proclamée "internationale", et bien sûr déclarée "universelle", etc., etc., etc.
Mais, tout cela, dans le langage populaire serait qualifié de "baratin", du "blabla", des "boniments", du "discours", du "discours vide de sens".
Car, et en résumé, des armes telles les armes nucléaires, et d'autres armes aussi aveuglément destructrices et meurtrières, ne sont pas interdites par le "droit international". C'est pourquoi tout ce qui serait rétorqué serait du "baratin".

En résumé encore, le "droit international" interdirait ceci, et encore cela. Au nom du "droit international" il serait interdit de ceci, et encore de cela. Etc.
Mais, qui emploierait une arme nucléaire (par exemple) qui détruirait des villes, des mégapoles, tuerait des milliers ou millions de personnes, ne serait pas dans un interdit.
Qui le ferait en aurait le droit, puisque les armes nucléaires ne sont pas interdites.
Reformulation : le "droit international" dirait donc, "vous n'avez pas le droit de ceci, ni de cela. C'est interdit par le "droit international". Mais, les armes nucléaires ne sont pas interdites. Vous avez donc le droit de tout détruire et tuer tout le monde".
Ne serait-il grotesque, ce "droit international" ?
A mes yeux, il est pire que seulement grotesque.

D'autres habiles défenseurs du "droit international" pourraient encore répondre que la production et la détention d'armes nucléaires ne serait pas interdites, ce qui ne signifie pas que leur éventuel usage serait sans suites judiciaires.
Des suites judiciaires faites par qui, et au nom de quel droit ? Le "droit international" qui n'a pas interdit ces armes ?
Une autre éventuelle réponse, quasi automatique, dirait d'abord que de telles armes sont produites à de seules fins de dissuasion.
Elles seraient donc produites pour être seulement dissuasives, sans jamais être employées. Pourquoi les produire alors ?
En réalité, elles sont produites et autorisées par le "droit international" pour menacer, pour "dissuader" par cette menace un ou plusieurs éventuels tiers (des tiers agresseurs ou non).
Ces armes sont dissuasives parce qu'elles peuvent être employées. C'est ainsi qu'elles sont dissuasives, du fait qu'elles peuvent être employées. (Pour rappel encore, elles ne sont pas interdites).
Aussi, déterminer qui est l'agresseur, qui pourrait en juger et de quel "droit", seraient encore des questions et des problématiques de plus.

Nous revoilà alors à la conclusion déjà résumée ci-dessus, et encore ci-dessous :
"Le droit international interdit ceci, et cela. Mais, les armes nucléaires ne sont pas interdites.
Tout détruire et tuer tout le monde n'est pas interdit par le droit international".
Pourtant, les armes nucléaires ne sont-elles terriblement destructrices et aveuglément homicides ?

Les armes nucléaires ne sont pas les seules.
Nous sommes en l'an 2025, et, sauf erreur, à ce jour il n'existe même pas de définition internationale, admise, reconnue, partagée des dites "armes de destruction massive", ni pour les seules armes nucléaires, ni pour d'autres armes dites "de destruction massive".


Quel est le problème concernant les armes ?
Le problème posé par ce qui est appelé "droit international", se trouve dans le fait qu'il est voté. C'est le principe démocratique.
Ce qui est appelé "droit international" est voté, et notamment par des pays ou états qui produisent et/ou font commerce des armes produites.
C'est une ressource économique pour certains pays. C'est indéniable.
Et, si certains commerces d'armes sont interdits par le "droit international", certaines pratiques peuvent mener à des détournements, ou dissimuler un commerce qui ne dit pas son nom, ou être présentées sous forme d'échanges (en prétendant par exemple un "transfert de technologie", voire en prétendant "dans les deux sens").
Il y a d'importants intérêts en jeu. C'est indéniable. Et ces intérêts influencent forcément les votes.
Ce "droit international" n'est donc pas un "Droit", mais le résultat d'un rapport de forces, l'aboutissement d'un ou plusieurs accords, exprimés lors d'un vote, et par un vote.

De plus, qui accepterait de se défaire d'armes, telles les armes nucléaires, sachant que d'autres en disposent et pourraient les employer ?
Ainsi, les armes nucléaires prolifèrent et menacent.
Le "droit international" ne les interdit pas puisque c'est le résultat d'un vote.
Dans ce vote, les plus puissants pèsent de tout leur poids.

Ce "droit international" est-il juste ?
Est-il un "Droit" ?
Ce n'est pas un Droit. Parce qu'un Droit serait impartial, au contraire d'un vote qui est partial.
Le résultat d'un vote est celui de partis pris, le produit à un instant donné de rapports de forces et d'intérêts, selon un nombre, une majorité, une règle de comptage, ou de prise en compte ou d'exclusion (par exemple, seuls certains pays siègent au Conseil de sécurité des Nations unies. D'autres en sont exclus. Ainsi est la règle, ainsi sont les faits).
Tout cela n'a rien d'impartial. Ce n'est pas un Droit.
Ce qui est nommé "droit international" n'est qu'un ensemble de règles en vigueur à un moment donné, des règles "votées", pour ne pas dire édictées par le poids des plus puissants, qui siègent, s'opposent, s'affrontent. C'est le produit de ces tensions, oppositions et rapports de force, puis des accords auxquels cet ensemble aboutit.
Et, hélas, on ne peut ignorer ou dissimuler encore que ces votes peuvent aussi être les produits de discours mensongers, calomnieux, spécieux, faits pour aboutir à un but déterminé et voulu, un but partial, un parti pris, l'opposé de l'impartialité.


Le "droit international", dont tout le monde se fait "expert", que fait-il pour la planète ?
Que fait donc le "droit international" contre la pollution globale, la destruction globale ?
Comme pour les dites "armes de destruction massive" la réponse tient en un mot : rien.
Le "droit international" ne fait pratiquement rien.
Ne sont entendues que les alertes et lamentations des scientifiques, celles aussi des dits "réfugiés climatiques" et autres victimes du climat présent ou à venir.

Quel est le problème concernant la protection globale ?
Comme pour les armes, le problème est le même. Il se trouve dans le fait que le "droit international" est voté.
Ce qui est interdit, ou pas interdit (donc autorisé), est le produit d'un vote partial, au contraire d'un Droit impartial.
(Se reporter aux explications ci-avant, à propos des armes).
En ce sujet comme en celui des armes, ne dominent que les rapports de forces et d'intérêts économiques, surtout les intérêts à court terme.
Ainsi, le "droit international" ne fait rien ou presque pour le climat global et d'autres sujets de pollution ou dépollution, de l'air, des eaux, des sols, voire de l'espace devenu surchargé de satellites, en service et d'autres hors service, devenus inutiles et laissés là en décharge.
De puissantes industries de pays dits "riches" peuvent polluer l'air, détruire de ce fait des territoires qui seront inhabitables (envahis par la mer, par exemple), priver ainsi des populations de leur pays, le "droit international" ne l'interdit pas.
"Vous avez le droit de polluer partout, empester tout le monde et les autres que vous, ailleurs que chez vous".
C'est encore un résumé du "droit international", que tout le monde s'accapare et met sur un piédestal.

Ce prétendu "droit international" est tordu.
C'est le "tort international".
Il ne mérite pas de majuscule.




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