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Important
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L'israélisme ayant aujourd'hui un nom et une existence, avec son essor il ne manquera pas d'être la cible d'attaques, d'être traité de secte, etc. De plus et surtout, des malfaiteurs y verront peut-être une aubaine pour leurs "arnaques". Aussi, si un jour il vous est demandé quoi que ce soit, des informations, de l'argent, etc. au nom de l'israélisme ou en mon nom, sachez que c'est une imposture, une "arnaque". Ne tombez pas dans un de ces pièges ! Merci de me le faire savoir en prenant contact. Je ne demande rien sinon de la sincérité et de l'intégrité religieuse, et envers l’Éternel. Droiture et sincérité sont deux maîtres mots dans l'israélisme. Mes ouvrages ne sont pas vendus ou commercialisés, même s'ils m'ont demandé des années de travail et d'abnégation. "Tout travail mérite salaire", c'est le principe de la rémunération du travail. Mais, alors que d'autres en feraient une édition commerciale et en tireraient profit, les miens sont en ligne, ni vendus ni commercialisés, mais en accès libre et gratuit. Si quelqu'un tentait de vous en vendre, c'est une arnaque. Si vous les trouvez ailleurs que sur ce site, c'est contre mon gré, sans mon accord. C'est un plagiat ou l'exploitation sans droit de mon œuvre. Vous pouvez aussi me le faire savoir en prenant contact. Merci de votre attention. Hervé Taïeb |
| Israélisme : termes, définitions, présentation |
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Cette
page se lit et se comprend conjointement avec sa consœur
sur les
notions
(la Foi israéliste : notions de base).
Elle
est aussi complétée par un FAQ (forum aux
questions). Israélisme
: FAQ
Ne
manquez pas de vous y référer régulièrement.
Ce qui suit comporte quelques mots et phrases en hébreu. Pour que l'hébreu apparaisse, il vous faudra peut-être activer la prise en charge linguistique de votre système d'exploitation et/ou de votre navigateur (selon la configuration de votre ordinateur). Pour les gens pressés, en quelques mots l'israélisme qu'est-ce que c'est ? L'israélisme est la religion d'Israël, celle que l'on peut lire dans la Tora (Thora ou encore Torah), en français : le Pentateuque. Pour mieux comprendre l'israélisme, prenez la Tora/le Pentateuque, et lisez la/le en oubliant tout ce qui vous a été enseigné en matière de religion. Lisez la/le comme une première fois (ce sera certainement le cas pour de nombreuses personnes). L'israélisme n'avait pas de nom parce que le judaïsme a pris sa place et se fait encore passer pour la religion d'Israël. Même l'état "moderne" d'Israël est juif au lieu d'être israéliste. Nous ne sommes qu'au tout début d'une réhabilitation. Le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais une religion dérivée de la Foi d'Israël. Le judaïsme est né d'un phénomène de société en lequel des "maîtres", appelés רב "rav", se sont substitués aux כהנים "Cohanim", les Prêtres nommés par l’Éternel. Le mot hébreu רב "rav" a donné en français le mot "rabbin". Le judaïsme est une religion rabbinique, entre autres religions rabbiniques. Les différences majeures entre judaïsme et israélisme sont exposées dans ce qui suit. Le judaïsme ayant supplanté la religion d'Israël, le terme israélisme n'a donc jamais pu exister durant ce temps, et la réelle religion d'Israël n'a pu être identifiée ou distinguée. C'est pourquoi il a fallu réinventer de nos jours, et définir à nouveau, les termes en hébreu et en français. Les termes et définitions qui suivent ont été apportés par Hervé Taïeb en juin 2009. Le terme ישראלי "Israélite" existait déjà, mais il a été redéfini grâce à l'étude biblique. Les précédentes définitions qu'on a pu lui donner sont toutes plus ou moins erronées, égarées, confondues, confondantes. Trois termes sont totalement nouveaux : ישראלות israélisme , ישראלותי israéliste et ישראלותי israélique, dont vous trouverez les définitions en cette page web. Les raisons pour lesquelles ces nouveaux termes et définitions sont inventés sont aussi exposées dans un message adressé au groupe Elisrael (israélistes et sympathisants). Pour lire ce message cliquez ici . Il est important de souligner que ce qui suit n'est pas l'avis d'une personne ou plusieurs, mais ce qui se détache de l'étude biblique. Les références, uniquement bibliques, sont citées. Si vous n'avez jamais lu la Bible, au moins le Pentateuque (cinq premiers livres de la Bible) vous ne comprendrez rien à ce qui suit, et vous le rejetterez. Lisez le Pentateuque avant d'étudier cette page web, ou simultanément. Bonne étude, et merci de votre intérêt. |
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Termes
et définitions © Copyright Hervé Taïeb
2009-2011,
tous
droits réservés à l'auteur.
La reproduction, la traduction, l'utilisation intégrale ou partielle des termes, des définitions, des idées, sont interdites et font appel au droit d'auteur. Aux plagiaires pilleurs d'idées, fruit du travail des autres : merci de vous en abstenir. En hébreu un commandement se dit une מצוה "mitsva", au pluriel des מצות "mitsvot".
Sommaire de cette page : - terme existant redéfini : Israélite - nouveau terme 1 : israélisme - nouveau terme 2 : israéliste - nouveau terme 3 : israélique - Développement - Différences avec le judaïsme
Définition : religion des Israélites et des israélistes. Pour rappel (cf. ci-dessus) : Israélite : membre de la famille d'Israël, descendant d'Israël par lignée paternelle (une personne est Israélite si son père est Israélite). - Retour au sommaire de cette page -
Définition : Fidèle de l'israélisme. Toute personne, israélite ou non, ayant fait de l'israélisme sa seule religion. - Retour au sommaire de cette page -
Définition : Relatif à l'israélisme. - Retour au sommaire de cette page - Développement L'israélisme n'est pas une nouvelle religion, mais une très ancienne religion. L'israélisme a longtemps été confondu avec le judaïsme parce que supplanté par ce dernier. L'israélisme est un ensemble de codes, lois et préceptes en majeure partie institués par Moïse sur injonctions divines. Cet ensemble est trouvé dans un écrit de fondement appelé en hébreu Tora (orthographié aussi Thora ou encore Torah, bien que la présence du H ne soit justifiée). La Tora est appelée en français Pentateuque, parce que constituée de cinq livres. Elle est elle-même une partie de la Bible. La Tora contient plusieurs centaines de commandements. L'israélisme accepte la même composition de Bible que le judaïsme. Cependant, la Tora et le reste de la Bible ne sont pas les seules sources admises par l'israélisme (lire en fin de page). Croyances et fondements : La Foi d'Israël ou israélisme est monothéiste. Dieu s'est révélé à l'homme d'Eden (Adam). Puis, parmi les descendants de l'homme d'Eden, Dieu s'est encore révélé à Abraham, à Isaac fils d'Abraham et à Jacob fils d'Isaac. Jacob fut aussi appelé Israël. Ces premiers personnages, jusqu'à Jacob-Israël, sont les patriarches de la nation d'Israël. Les descendants d'Israël (par lignée paternelle) sont les Israélites. C'est par la voix des prophètes, ses porte-parole, que Dieu ordonne et instruit lui-même. A l'époque de Moïse, de nombreux commandements lui ont été ordonnés par Dieu pour Israël. La Tora (Pentateuque) est un regroupement d'écrits de fondements. Elle fait le récit de la création du monde et des êtres vivants, y compris l'humanité, puis relate l'histoire d'Israël depuis son premier ancêtre, l'homme du jardin d'Eden (communément appelé Adam). Dans son legs, Moïse enseigne aux Israélites comment ils devront reconnaître un prophète après lui. Deutéronome, XVIII, 18-22 : - Un prophète est exclusivement Israélite. - Il agit sur l'ordre de l'Eternel et parle en son nom. - Il dit ce que Dieu lui a ordonné de dire. - Il doit annoncer à l'avance ce que Dieu lui a ordonné, et cette annonce doit se réaliser. Si une de ces conditions n'est pas remplie, il s'agit alors d'un faux prophète. Fut-il faiseur de prodige, il peut s'agir d'un faux prophète (Deutéronome, XIII, 2-5). C'est pourquoi toutes les conditions désignant un prophète doivent être remplies. Pour d'autres détails sur les prophètes : cliquez ici. Parce que ce sont des prophètes, porte-parole de Dieu, qui instruisent la religion israéliste, elle ne peut ni ne doit provenir de l'imagination humaine. L'israélisme professe de ne pas s'égarer dans ce qui est né de l'imaginaire humain. L'israélisme s'efforce donc de distinguer ce qui, en matière de religion, est d'origine divine (à respecter) de ce qui, en matière de religion, provient des idéologies humaines et/ou de l'imagination humaine (idéologies et imagination humaines sont distinctes de la religion. Elles ne doivent s'insérer et altérer ainsi l'israélisme).
Différences avec le judaïsme (et d'autres religions dites "judéo-chrétiennes")
Dans le judaïsme : Le judaïsme est une religion auto-instituée. Elle n'a pas été instituée par un ou des prophètes, mais obéit à des guides proclamés par elle-même. Dans l'israélisme : L'israélisme est la religion de la Tora, en français le Pentateuque. On peut y lire que l'Eternel, Dieu, s'exprime par ses prophètes. C'est l'Eternel qui ordonne et institue, non des hommes qui inventent et décident à leur gré ou celui de leur imagination. Dans le judaïsme : Les guides ou dirigeants sont appelés "rabbins", de l'hébreu רב "rav" signifiant "beaucoup". Pour avoir reçu l'enseignement des précédents rabbins, et avoir cumulé "beaucoup" de connaissances en cette religion, l'étudiant devient à son tour "rav" (en hébreu), "rabbin" (en français). Pour en savoir plus sur le rabbinisme cliquez ici. Dans l'israélisme : L'israélisme ne connaît pas de rabbin. L'Eternel (Dieu) a confié son proche service cultuel à Aaron, frère de Moïse, puis aux descendants masculins d'Aaron (par lignée paternelle). Ces personnes sont nommées Cohanim (Cohen au singulier, Cohanim au pluriel). Dans le judaïsme : Tout homme né dans le judaïsme ou intégré par le judaïsme (conversion) peut devenir rabbin. Dans l'israélisme : L'israélisme ne connaît pas de rabbin. Les prophètes sont les guides spirituels d'Israël. Les Cohanim (descendants d'Aaron, cf. ci-dessus) peuvent parfois l'être aussi, lorsque, par exemple, il faut se prononcer sur un cas de justice difficile. Cependant la fonction première des Cohanim est le service du culte à l'Eternel. Dans le judaïsme : Le judaïsme et d'autres religions nées du rabbinisme prétendent qu'Adam et Eve sont les premiers humains, de qui serait née l'humanité entière. Dans l'israélisme : La Tora ne le prétend pas. L'israélisme ne le prétend pas, ne fait pas dire au texte biblique ce qu'il ne dit pas. La Genèse en chapitre I relate la création de l'Homme, puis, en chapitre II, un autre homme est ajouté à l'humanité déjà existante : c'est l'homme d'Eden communément appelé "Adam". Après Adam, sa compagne, communément appelée "Eve" est ajoutée à son tour à l'humanité déjà existante. Dans le judaïsme : Le judaïsme considère la judéité par rapport à la mère (une personne est juive si sa mère est juive, même si son père n'est pas juif). Le problème se complique et prend de la gravité alors que le judaïsme prétend que ces personnes, "juives par la mère", et leurs descendants, sont des Israélites. Sur le même principe (judéité par la mère) des "certificats de judéité" font intégrer des personnes dites à tort "Israélites". L'état moderne d'Israël étant encore un état juif (pas encore israéliste) ces personnes dites "Israélites" à tort peuvent de ce fait être intégrées par l'état d'Israël grâce à de tels "certificats de judéité". A l'inverse de la réalité biblique, le judaïsme ne reconnaît pas comme "Israélites" les personnes dont le père est Israélite et dont la mère ne l'est pas. Ces enfants sont dits "non-juifs" et "non-israélites" par le judaïsme, ce qui revient à évincer les Israélites du sein d'Israël. C'est par de tels exemples que le judaïsme supplante l'israélisme. Dans l'israélisme : Une personne est israélite si son père est israélite, même si sa mère n'est pas israélite. L'israélisme ne connaît aucune règle d'appartenance par rapport à la mère. (Il en est ainsi pour la famille d'Israël, et ses descendants, comme pour toutes les autres familles du monde, et leurs descendants). Tous les cas bibliques, sans exception, indiquent que les Israélites, c'est à dire les membres de la famille d'Israël, le sont par la même règle d'appartenance par le père (une personne est Israélite si son père est Israélite, indépendamment de sa mère). Dans le judaïsme : Le judaïsme convertit et intègre en tant que Juif ou Juive toute personne qu'il veut admettre. Le problème se complique et prend de la gravité alors que le judaïsme prétend que ces personnes , "converties", et leurs descendants, sont des Israélites. Des "certificats de judéité" peuvent être délivrés et déclarer "israélites" à tort des personnes "converties". Ces personnes peuvent également être intégrées par l'état moderne d'Israël grâce à ces "certificats de judéité". C'est par de tels exemples que le judaïsme supplante l'israélisme. Dans l'israélisme : On est Israélite par sa naissance, exclusivement. Toute personne non-Israélite qui voudrait être israéliste (qui voudrait adopter la Foi d'Israël) le peut. Cependant, devenir israéliste ne peut rendre Israélite qui ne l'est pas puisqu'on est israélite par sa naissance (par filiation). Dans le judaïsme : Le judaïsme convertit (ou repousse) à son gré. Aux conversions admises, les autorités rabbiniques du judaïsme délivrent des "certificats de judéité". Un tel "certificat" peut servir à émigrer en Israël et acquérir la nationalité israélienne, par exemple. Pour le judaïsme, un convertit devient alors un Israélite. Son âme serait modifiée, selon le judaïsme. Dans l'israélisme : L'israélisme ne prétend pas explorer les âmes, mais le texte biblique. On y trouve qu'on est Israélite par son père, et par filiation exclusivement. On ne peut alors devenir Israélite par conversion, la filiation d'une personne étant immuable. (La conversion permet de devenir israéliste, mais pas israélite). Dans le judaïsme : Le judaïsme interprète les versets (interpréter : donner un autre sens). Par exemple, le verset Exode, XXXV, 3, est interprété par le judaïsme dans le sens de : "ne prononcez pas de condamnation à mort le jour du Shabatt". Les deux sens sont retenus par le judaïsme, le sens littéral et le sens interprétatif (donné par un ou plusieurs rabbins). Dans l'israélisme : L'israélisme n'interprète pas, ne donne aucun autre sens au texte biblique. Seul le sens littéral est retenu. Dans le judaïsme : Le judaïsme s'adonne à l'ésotérisme, à la mystique. Un exemple bien connu est celui de la "kabbale" ("cabale" ou encore "cabbale", dont un des ouvrages est le "Zohar"). Il s'agit d'une tradition orale purement rabbinique (sans autre fondement qu'une transmission orale de maîtres à disciples). Cette mystique aussi remplace les sens propres et littéraux de la Tora par d'autres, mystiques et/ou allégoriques, en prétendant connaître la composition des âmes, des cieux, en prétendant connaître les êtres célestes, leurs interconnections et actions (par des "séphirot") dans le monde réel. L'ésotérisme juif (ou rabbinique) prétend connaître les puissances divines et célestes, etc., etc., etc.. Le judaïsme justifie ces "connaissances" en les disant connues depuis Adam, selon une certaine version, depuis Abraham selon une autre, depuis Moïse selon une troisième. Elles auraient été transmises depuis de génération en génération. En réalité, les sources et auteurs sont inconnus. La kabbale a connu un essor avec un livre important, le Zohar, écrit selon certains par Rabbi Shimon Bar Yohaï (premier siècle de l'ère commune). Selon d'autres il aurait été écrit par Moïse de Leon (kabbaliste d'Espagne) au treizième siècle de l'ère commune (entre les ans de 1270 à 1300). Une troisième version, intermédiaire, prétend que Moïse de Leon n'aurait fait que compiler d'anciens textes en araméen rapportant l'enseignement de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Araméen : langue étrangère à l'hébreu. C'est l'hébreu qui est La langue des israélites et de la Tora. Pour d'autres encore, le "Séfer Yétsira", autre ouvrage de la Kabbale, remonterait au moyen-âge ou l'époque talmudique, entre 600 et 800 de l'ère commune. Bien que les sources soient variées, d'époques diverses et d'auteurs inconnus, l'ésotérisme juif ou mystique juive a joué et joue encore un rôle important dans cette religion. De nombreuses décisions et prises de position sont basées sur des croyances mystiques. Elles ont eu et ont encore des répercussions sur la pratique des commandements de la Tora, et d'autres commandements selon le judaïsme. Dans l'israélisme : L'israélisme ne se livre à aucun ésotérisme, aucune mystique. De ses écrits de fondement (communs à l'ensemble des religions dites "judéo-chrétiennes") l'israélisme retient ce verset, דברים/Deutéronome XXIX 28 : הנסתרת ליהוה אלהינו והנגלת לנו ולבנינו עד עולם לעשות את כל דברי התורה הזאת "Les choses cachées (secrètes) sont à l'Eternel notre Dieu. Les choses révélées sont à nous et à nos enfants, tant que durera le monde, pour mettre en pratique toutes les paroles de Tora." Dans le judaïsme : Le judaïsme comporte des obligations inexistantes dans la Tora, telles que celle de se couvrir la tête, d'une "kipa" (kippa, kipah, kippah) ou d'un autre couvre-chef. Dans l'israélisme : L'israélisme ne comporte pas d'obligation inexistante dans la Tora, son texte de fondement. Dans le judaïsme : Le judaïsme comprend des cérémonies (obligations aussi) non trouvées dans la Tora, telle que, entre autres, la "bar-mitsva" (admission d'un garçon à l'âge de treize ans dans l'âge adulte et la pratique du culte). La "bar-mitsva" pour les garçons, "bat-mitsva" (à l'âge de douze ans) pour les filles, est dite aussi "majorité religieuse". Dans cet exemple, les garçons de moins de treize ans ne sont pas obligés de jeûner les jours de jeûnes du judaïsme. Ils le seront une fois l'âge de la "bar-mitsva" atteint. NB : cette frontière à l'âge de douze ou treize ans ne s'applique pas à tout. Par exemple, il n'est pas permis, dans le judaïsme, de manger une nourriture interdite, quel que soit l'âge. Il n'est pas non plus permis de servir une nourriture interdite à une jeune personne qui n'a pas encore atteint l'âge de "bat-mitsva" ou "bar-mitsva". Dans l'israélisme : L'israélisme ne comporte pas de cérémonie non demandée par la Tora, son texte de fondement. Dans l'exemple de la "bat-mitsva" ou "bar-mitsva", aucun fondement n'est trouvé dans la Tora concernant ces âges (douze ans pour les filles, treize pour les garçons). Contrairement au judaïsme, la "majorité", si elle doit être ainsi fixée, serait à l'âge de vingt ans, et non à treize (lire "La Bible Plus Justement" : on observe en verset Nombres XIV 29 que l'Eternel a sanctionné uniquement les personnes de plus de vingt ans). Le culte est pratiqué depuis la naissance. Il n'y a pas d'âge pour commencer : adulte ou enfant, la pratique se fait autant que l'âge le permet. Dans le judaïsme : Le judaïsme comprend des célébrations (obligations aussi) non trouvées dans la Tora, telles que de nombreux jeûnes (jeûne des premiers-nés, du 9 av, du 17 tamouz, de Guédalia, d'Esther, ...), une période de deuil ("Omêr"), des fêtes (Hanoucca, Pourim) et des réjouissances (tou bichvat, tou béav, ...). Dans l'israélisme : L'israélisme ne comporte aucune célébration non demandée par la Tora, son texte de fondement. Dans le judaïsme : Le judaïsme croit en l'existence d'un personnage nommé "Satan". Le judaïsme croit aussi en d'autres "forces du mal" telles que celle appelée "yétser a ra" "mauvais penchant" (de l'homme) et celle appelée "aïne a ra" "mauvais œil" (en fait une superstition). Dans l'israélisme : Le nom propre "Satan" n'existe pas dans la Bible. Il a été créé à partir d'un verbe : לשטן "léssatane", "opposer", "s'opposer", "faire obstacle". Verbe et noms communs faits de la racine שטן sont bien présent dans la Bible, mais il n'y a de nom propre, et aucune source biblique ne connaît de personnage nommé "Satan", pas plus qu'une autre "force du mal". Pour l'israélisme, l'imagination et l'interprétation humaines ont créé le personnage, mythologique de Satan, prétendu dissident de Dieu et à l'origine du mal sur la terre. (Lire "la Bible plus justement", Genèse chapitre XXVI, verset 21 : "Satan : une invention humaine"). Concernant les superstitions, de telles croyances et/ou pratiques sont absurdes et incompatibles avec l'israélisme. Dans le judaïsme : Le judaïsme croit au paradis et à l'enfer. En même temps qu'il promet un paradis céleste après la mort (pour qui le mérite), le judaïsme prétend aussi qu'une résurrection des morts aurait lieu lors de l'ère messianique attendue par le judaïsme. Avec l'ère messianique les morts reviendraient à la vie (pour une vie terrestre, non céleste) une vie peut-être éternelle (éternelle ou non, cela diffère selon les sources rabbiniques). Paradis céleste (voire éternel) et résurrection pour une vie terrestre (voire éternelle) sont pourtant des idées contradictoires, et leur opposition n'est pas une question de divergence entre sources rabbiniques. Le judaïsme dans son ensemble croit aux deux choses (paradis céleste et résurrection terrestre), et les enseignent. Dans une telle hypothèse, un homme de 80 ans (par exemple), dont le père serait mort âgé de 60 ans (par exemple), verrait son père ressusciter et avoir 20 ans de moins que lui (le père aurait 60 ans et son fils 80 ans). Les morts juifs de toutes les générations reviendraient à la vie, peut-être plus que la terre ne pourrait en porter, sans parler du chaos culturel, entre autres bouleversements et traumatismes, psychologiques, sociaux, etc. ... Dans l'israélisme : Pour l'israélisme aucune ère messianique ne peut se produire dans le judaïsme, puisque cette religion est éloignée de ses fondements. Il en est de même pour les autres religions issues du rabbinisme (soit l'ensemble des religions dites "judéo-chrétiennes"). L'israélisme ne croit ni au paradis ni à l'enfer. Aucune source biblique n'en fait mention. Il est difficile de dire laquelle des dites "trois grandes religions" a inventé ces lieux (inexistants), et a ainsi influencé les deux autres. L'israélisme ne croit pas en une vie unique, bien différente et inégale pour tous les êtres humains, vivants et ayant vécu, dont l'aboutissement serait, malgré les différences et inégalités, l'enfer éternel ou le paradis éternel. L'israélisme croit en la réincarnation, le retour à la vie terrestre. Il ne s'agit pas de résurrection comme dans le judaïsme, mais de renaissance et nouvelle vie (lire ce qui suit). Dans le judaïsme : Bien qu'il parle peu de ce sujet, le judaïsme connaît la réincarnation sous le nom de "gilgoul anéshama" "réincarnation de l'âme", ou aussi "tikoun anéshama" "correction de l'âme", la "correction" étant le but de la réincarnation. Le judaïsme connaît ce processus de retour à la vie terrestre en même temps qu'il promet un paradis céleste, voire pour l'éternité, comme dans le christianisme. Mais, promettre un paradis céleste est différent de la réincarnation, retour à la vie terrestre. Ce sont deux idées différentes et opposées. Dans l'israélisme : L'israélisme ne croit qu'en la réincarnation. Nous sommes sur terre pour évoluer, de génération en génération, de renaissance en renaissance, de vie en vie, de réincarnation en réincarnation. Parmi les sources bibliques à citer se trouvent celles de la mort d'Abraham, d'Isaac, et de Jacob-Israël, patriarches des Israélites. Il en est de même pour la mort d'Ismaël, patriarche des Ismaélites. Genèse XXV 8 : "Abraham expira et mourut, ... et fut réuni à son peuple." Genèse XXV 17 "(Ismaël) ... expira et mourut, et fut réuni à son peuple." Genèse XXXV 29 "Isaac expira et mourut, et fut réuni à son peuple." Genèse XLIX 33 "Jacob ... expira et fut réuni à son peuple." Les mauvaises traductions ont hélas altéré le sens de ויאסף אל עמיו "fut réuni à son peuple" pour le transformer en "rejoignit ses pères" ou "fut ajouté à ses pères", ce qui est faux. Ces mauvaises traductions ont aussi conforté la profonde erreur professée par les "grandes religions" à propos d'un "paradis" en lequel on retrouverait d'autres êtres aimés défunts. Dans ces exemples bibliques le texte dit bien ויאסף אל עמיו "fut réuni à son peuple", termes par lesquels le cycle de la vie, de la mort, et de la renaissance est explicitement indiqué et presque évident. "Presque" est dit parce que d'autres enseignements sont venus occulter cette évidence, des enseignements encore trop ancrés dans les esprits. "Fut réuni à son peuple" signifie qu'après sa mort le personnage revint vivre une nouvelle vie d'homme, comme celle de tous les hommes, depuis le ventre de sa mère et jusqu'à sa mort suivante, et ainsi de suite. "Son peuple" signifie que sa renaissance s'est faite parmi le peuple dont il faisait partie, et pas dans un autre peuple, ce qui peut aussi être le cas. C'est l'Eternel qui orchestre nos retours à la vie terrestre. Il en est vraisemblablement de même pour tous les êtres humains, voire pour tous les êtres vivants. Selon nos mérites, nos démérites, selon notre évolution et pour celle-ci, nous nous réincarnons, recommençons et poursuivons notre élévation, individuellement et collectivement. S'il peut exister un "paradis", c'est celui que, sur terre, nous pouvons construire pour nos descendants et donc aussi pour nous-mêmes. S'il peut exister un "enfer", c'est celui que, sur terre, nous pouvons causer, en empoisonnant nos existences, celle des autres, par ce que nous faisons de dévié, de mal. Ce qui précède peut encore être étayé par des versets qui expriment une certaine "sanction". Le judaïsme la connaît aussi sous le nom de נפש כרת "néfèch carète". Ceci signifie être "retiré" ou "retranché" du sein de son peuple. Entre autres exemples : Exode XII 19 : "Je retirerai cet être de la communauté d'Israël" Exode XXX 33 : "...sera retiré de son peuple." Exode XXXI 14 : "cet être sera retiré du sein de son peuple" Lévitique VII 20 : "cet être sera retiré de son peuple" Cette sanction ne peut être prononcée que par l’Eternel lui-même. Elle signifie qu'une personne du peuple d'Israël, après sa mort, peut ne pas être "réunie" à son peuple" si elle a commis des actes ayant mérité cette sanction (si elle a contrevenu aux commandements qui expriment cette sanction). Cette personne sera peut-être "réunie" à un autre peuple. Seul l'Eternel peut décider ce qui suivra. Nous avons donc l'indication explicite et claire de pouvoir être "réuni" à son peuple. De même, la possibilité de ne pas l'être est aussi explicitement exprimée. Enfin, pour étayer par une troisième voie, si besoin était, il est utile d'observer que toute idée ou notion de paradis céleste ou d'enfer est totalement absente du Pentateuque et du reste de la Bible (Bible juive, dont certains Textes sont admis par l'israélisme). Le judaïsme, puis le christianisme, ont pour même origine le rabbinisme. C'est avec ce mouvement, le rabbinisme, ni institué par la Tora, ni reconnu par la Tora, que des promesses de paradis ont été propagées dans les populations (dans le peuple d'Israël, puis d'autres peuples). Parmi les Israélites, attiré par une foi rassurante, apaisante, le peuple s'y est converti sans même le comprendre ou identifier l'opposition à la Tora, mais au contraire en identifiant les rabbins comme de nouveaux guides spirituels en harmonie avec elle, bien qu'ils ne l'étaient pas. Le rabbinisme s'est ainsi présenté, a pris place, et supplanté la Foi d'Israël. L'enfer serait une invention plus récente, faite ultérieurement pour maintenir le peuple dans une certaine crainte afin de le faire obéir. Force est de constater ce faisceau de trois sources différentes (1/ les mentions explicites "réuni à son peuple", 2/ les mentions explicites "retranché de son peuple", 3/ l'absence de toute mention, idée ou allusion concernant un paradis céleste ou un enfer). Ces trois sources sont bibliques (elle ne sortent pas de l'imagination d'un homme, d'un groupe, d'un mouvement ou d'une idéologie). Elles sont à la fois cohérentes (elles ne se contredisent ou ne s'opposent entre elles). Elles sont complémentaires, et convergentes. Toutes trois permettent de croire en la réincarnation comme décrit sommairement ci-dessus. Nul ne pourrait en dire autant à propos d'un "paradis" ou d'un "enfer". Ce sont des mythes dont certains personnages ("Satan" souvent décrit comme mi-homme mi-animal) rappellent grandement les mythologies antiques.
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